Critique de Jusqu’à ce que la mort nous sépare

Critique de PierPatrick parue dans RegArts le 17 juillet 2019

Jusqu'à ce que la mort nous sépare

Encore une histoire de famille parfaitement mise en scène par Nikson Pitaqaj.

Un homme revient chez sa mère après une longue absence. Sous son bras, l’urne encore « fumante » des cendres de sa grand-mère décédée.  L’occasion pour l’auteur, Rémi de Vos, d’inventer avec des mots simples une comédie légère traitant d’un sujet lourd, la mort.

Mais pas seulement. Pour Simon, le fils, le retour va être l’occasion pour sa propre mère puis pour Anne, son amour de jeunesse de le prendre au piège. Des femmes avec une toute puissance affirmée. Des retrouvailles donc avec un goût amer.

S’ensuit un engrenage de quiproquos, des situations parfaitement burlesques qui inclinent naturellement au rire franc, massif. C’est vrai ! L’on rigole beaucoup au long de ce spectacle.

À noter : l’excellente prestation des trois comédiens qui occupent le plateau.

Une comédie noire et cocasse bien sûr, que je recommande particulièrement au cours du Festival.

PierPatrick

Jusqu’à ce que la mort nous sépare
de Rémi De Vos
Metteur en scène : Nikson Pitaqaj

Avec : Lina Cespedes, Henri Vatin, Anne-Sophie Pathé

Costumière : Drita Noli
Régisseur : Piotr Ninkov
Compagnie Libre d’Esprit